Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur mon blog. Les premières lignes pour se lancer... Je suis venu sur cette plateforme pour espérer trouver autre chose que ce que j'ai pu voir par le passé sur "skyblog"... C'est à dire des gangstas, des illettrés, des poufs ou encore des gamins. Il n'y avait pas assez de personnes "intelligentes" à mon goût. Au début du blog vous aurez mes créations, si ça ne vous intéresse pas, faites suivante jusqu'à tomber sur un article pas trop long ^_^. Certains poèmes concernant une ancienne petite amie sont à mettre de coté...
Mon ancien blog : www.christwo03.skyrock.com
Car malgré tout, mes idées y resteront incrustés aussi longtemps que le site le permettra :). Des idées qui fâchent? Peut-être, pour le savoir, je vous invite à y faire un tour, car il sera plus "complet" que ce blog. Pour le moment ;) Je mettrai à la suite de cet article, ceux que j'ai particulièrement aimé écrire sur skyrock. Un simple copier coller et une mise en forme suffiront :)
Commençons donc par nous présenter :
Je m'appelle Christophe, je suis malheureusement un "mec", et j'ais dix-sept ans. Comment pourrais-je me décrire... Cheveux noir, yeux marrons, 1m80, 52kg... Ce qu'il y a de plus banal en tant qu'humain perdu sur cette terre où rien ne marche comme cela été prévu à la base. Après les détails physiques, passons à la partie "morale". Ma façon de penser se rapproche de l'idéal du gothisme, mais je ne me décris pas comme gothique, pas entièrement en tout cas... Je suis un mélange, la résultante de plusieurs incidents dans le parcours qui mène au répit (c'est à dire être tout décomposé, sans âme, sans rien, enfermé entre quatre planches pour polluer un peu plus la planète), que l'on appelle la vie. Je ne vais pas déballer tout ça ici, je ne suis pas là pour ça. Skyrock restera mon défouloir, et Bloguez, mon véritable blog.
Ce que j'aime :
La musique, mes véritables amis, lire, écrire des "poèmes" (faute de meilleur terme), des paroles de chansons, l'ordinateur, la logique, être *** (rester moi-même en fait), ceux que j'aime (sans déconner, vous vous y attendiez pas à celle-là, si?), l'opposition aux religions, l'opposition aux modes plus que puériles, à la limite de la débilité profonde. La mal-bouffe =p. Les MMOrpg (du genre WoW, Aion...). Le respect d'autrui, l'argumentation, tout ce qui est "héroïque fantasy, médiéval"... En gros tout ce qui met en scène des épées (de fer ou laser :)), des combats, et toutes les autres choses de ce genre. Les belles images, comme celles que vous pouvez voir par l'album photo. Je n'ai aucune tendance suicidaire et n'incite pas au suicide. Un petit texte que j'avais fait pour ma copine, ayant mis une image de Luis Royo, elle m'a demandé d'expliquer rapidement en survolant le gothisme, pour moi. "STOP aux préjugés !! J'aime les images de ce genre mais j'aime aussi la vie !!
ça parait *** dit comme ça, mais je sais de quoi je parle. Il y a beaucoup trop de préjugés sur le "monde gothique" (et encore, cette expression n'est pas vraiment adaptée) Il y a beaucoup de différences entre ce monde et celui qui nous apparait à travers la télévision etc...
Voir la vie comme elle nous apparait réellement. Pas comme le monde voudrait nous faire croire. Non, tout n'est pas beau et magique... Tout est illusoire, on fini par s'en rendre compte... Tout ce en quoi on croyait s'estompe voir disparait. Tout ce dont on idéalise la valeur... Trop d'idéalisation tue la chose. Le monde gothique pour moi, qu'est-ce? Une façon de penser ? C'est trop faible comme "description". Non, ce serait plutôt un mode de vie, une façon différente d'interpréter les données que nous envois le monde environnant. L'image, pour vous ce serait "la mort, pwa c pa bo lol, go die sale conne". Moi j'y vois autre chose... La beauté de l'habit, de l'expression triste du visage... La beauté qui pour vous n'est que tristesse inutile. Cet exemple souligne un petit peu la différence de vision. C'est un mode de vie plus terre à terre et réaliste, mais qui n'en oublie pas moins de rêver et de créer. Un grand esprit artistique, une belle façon de décrire les sentiments et émotions, tristes ou heureux. Plus enclin à apporter de l'aide, plus soucieux de ce que l'on aime que soit même. Chaque "true goth" est différent... On ne peut donner une description précise, seulement une globale. Bien sûr, le gothisme n'est pas qu'un "style vestimentaire", et encore moins une mode. Et ce n'est pas non plus la secte des suicidaire à coup de lame de rasoir. Ce sont des chemins différents, et je ne parlerai pas du satanisme, qui lui aussi, tout comme le gothisme, a différentes sous branches et n'est pas si horrible que l'on aime croire. Le satanisme, tout comme le gothisme, est craint. Donc on ne se renseigne pas et se laisse porter par les préjugés si facile à intégrer. "tous les gothiques vouent un culte à satan, sont méchant et se scarifie" Non. Le fléau du "pokégoth, pokésata, pokéautre" touche les deux mondes. Ils font ça pour "le style", mais n'ont aucune idée de ce en quoi ils disent appartenir. Pour eux, c'est une mode comme une autre, s'habiller en noir et dire 666 vive Satan c'est comme chanter la dernière chanson du rappeur du coin.... Pathétique. Voilà d'où viennent les préjugés, de ceux qui gangrènent les mouvements en essayant de s'intégrer en ceux-ci, bien qu'ils ne soient pas du tout de la même idéologie, et ne sont que des cons."
Ce que j'écoute : Principalement du rock, du métal et ses sous-branches ; black metal, death metal, gothique, indus et j'en passe. (Je n'aime pas le white metal pour les paroles qui y sont inscrites, étant moi même Athée, et ayant une grande répulsion et rancoeur lorsqu'il s'agit de religions)... Une petite liste des groupes avec le lien d'une musique sera créée. Mes deux groupes favoris sont : Eths (groupe français) et Dimmu Borgir (black métal symphonique Norvégien). La techno ne me dérange pas, j'apprécie particulièrement la "trance".
Ce que je n'aime pas : Le R&B, le Rap, la "Tck"... Tous les trucs qui ne dépassent pas les trois lettres ;). Les modes, la race humaine, les religions (un article sur le sujet sera bientôt créé), les poké<insérez un diminutif de mouvement>, du style "pokégoth, pokésata, pokéemo..." En d'autres termes, tout ceux et toutes celles qui disent appartenir à quelque chose mais n'ont aucune idée de ce qu'ils prétendent être, en ne prenant que "le style vestimentaire", si je puis dire. Les weshs, les modes, le "normalisme", les personnes sans personnalité (ça fait un peu antinomique non? :)). Et tant d'autres choses...
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Ajouté le 13:34 à 7/7/2008
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"Poèmes"
Avant toute chose, je tiens à souligner le fait que je possède les droits d'auteur sur mes créations. Si je vois l'un de mes écrits quelque part, qu'il n'y a aucun lien vers l'auteur, c'est à dire moi, en gros, que vous vous attribuez l'écrit, je suis en droit de vous poursuivre pour vol. Pour éviter cela, c'est tout simple, vous me demandez si vous pouvez copier coller celui ou ceux qui vous plaisent (en général je dirai oui), et de rajouter un lien vers ce blog, ainsi que mon nom à la fin. Ce n'est pas bien compliqué? :) L'article sera mis à jour assez souvent, n'hésitez pas à repasser de temps en temps pour voir si il y a du nouveau.
Poèmes : (ce n'est pas dans l'ordre chronologique de création et les titres sont quelque fois "simple". Les ajouts seront enregistrés à la fin)
Feu
Ô toi, le feu Étincelle, brasier ou incendie, tu n'es pas un jeu
Tu éblouis de par tes couleurs solaires Tu es partout, aux cieux et aux enfers
Tu sers autant le bien que le mal Le tout, sans morale
Tu aides à créer de nouvelles choses Par ta chaleur à hautes doses
Tu crées et tu détruis Voilà à quoi tu sers dans la vie
Tu peux être immortel ou éphémère Sous et sur la terre ou dans l'atmosphère
Cependant ta chaleur est rassurante, apaisante Telle la lumière divine, ta lueur nous guide dans la pente
C'est souvent quand on est dans le noir Que ta lumière s'élève pour faire apparaître l'espoir dans notre histoire
Tu prends plusieurs formes selon l'interprétation que l'on a de toi Mais il suffit d'une seule question, pour changer ce que l'on croit
Tu alimentes la flamme dans nos curs Pour faire vivre l'amour avec ardeur
Indubitablement tu es indispensable dans nos vies Créer ou détruire, au final tu ne fais qu'enflammer nos esprits Ad Vitam Aeternam
J'aime te couvrir de baisers Te prouver mon amour par le toucher
Nos étreintes plus ou moins douces Union corporelle sur un lit de mousse
La délicatesse toujours et à jamais présente Le spectacle de notre affection iridescente
Douces perceptions cutanées Tes lèvres rendant les miennes humides de félicité
Ton ventre contre le mien Ton dos et tes reins sublimés par mes mains
Le reflet de mon regard dans tes iris Une spirale de frissons douce comme le Lys
Je me mettrai à genoux pour un sourire Sans toi je ne suis qu'un tas de chair prêt à mourir
Désir secret de sacrifice en ton nom Insatisfait du résultat de mes intentions
Ma solitude me plonge dans une inéquation La résoudre m'est impossible sans déraison
Ton odeur recouvre encore mes bras Le manque décime et craquelle mes doigts
Les mots reflètent pâlement mes sentiments Cet état émotionnel n'est pas exprimé convenablement
Dans mon crâne tout se déchaîne et s'entrechoque Rien ne se morcelle tout est dur comme le roc
Les nuits passent et j'attends ton retour Insoutenable attente s'aggravant de jour en jour
Je me consume de l'intérieur quand je suis seul Tout sombre dans l'obscurité ne laissant qu'un linceul Un amour exponentiel déchire les lambeaux Brise les sceaux et les tombeaux
Je désire servir ton plaisir servilement Incommensurable et inégalable dévouement
Tant de bons moments et tant de projets Ils sont merveilleux, réalisons-les !
Je te veux près de moi jusqu'au trépas Je t'aime et ne veux que toi
Le train de la vie roule sur les rails de la démence Tes mains serrant les miennes sans réticence
Rien ne m'arrêtera dans ma course Mes larmes coulent comme l'eau des sources
Je ferai tout pour que tu sois heureuse Réduirais à néant les ombres passées furieuses
Je te jure fidélité et amour sans concession Une vie pleine de surprises et de passion
Je tiendrai mes promesses crois-moi Accorde moi ta confiance et prélasse toi
Sans toi je n'imagine pas mon existence J'ai soif de ta présence
Tu es mon idéale inavouée Envoûtante obsession de proximité
Tu es la muse de ma destinée Ma véritable raison dévoilée
Je donnerai ma vie pour te préserver sans hésitations L'idée de te perdre m'est insupportable et me pousse à l'abnégation
Vent
Ô toi, le vent Tu souffles à travers tous les continents
Surpuissant et à la fois tellement doux Une légère brise caresse nos joues
Une tempête détruit nos vies Tristes souvenirs des tsunamis...
Fantastique énergie développée sans usure Tu es la plus grande force de la nature
Qu'importe les obstacles sur ta route folle Ils ne restent pas bien longtemps au sol
Tu fais rêver les esprits Voler sur tes ailes sans répit
Voyager à travers le monde Voir la planète belle et bien ronde
Au dessus de tous les tracas de la vie Qui n'en a pas envie?
Tristesse
Ô tristesse quand tu nous tiens Triste pour un rien Tout s'aggrave avec le temps Tu joues trop avec nos sentiments
Le passé s'en mêle Ce dernier et le présent s'emmêlent
Que faire, que dire Quand tout est de pire en pire
De notre point de vue Ô combien confus
Trouver une occupation Ne sert à rien, à part troubler encore plus nos émotions
L'inconscient se joue de nous Je suis à genoux
Un peut-être ne peut être que risible Quand la possibilité de réponse est plus que prévisible
Une réponse négative envisagée d'avance Sombres pensées, sombre somnolence
Aucune nuit bercée de doux rêves du lendemain Aucune envie d'envisager le triste matin
Nuit hantée de sombres pensées sinistres Matin bien triste
Je ne suis qu'à l'aube de ma vie Mais j'ai déjà envie de répits
Tout cela pour une phrase dite en lettres Qui me rappelle tant de souffrances futilement inertes
Est-ce que le destin se joue de moi Est-ce que le destin s'amuse avec moi
Nul ne peut le dire En tout cas, tout va sans dire
La vie est vraiment un navire peu engageant Qui chavire, une fois depuis l'arrière, une fois depuis l'avant
Nous pouvons seulement effleurer notre ligne de vie de par nos choix Cette ligne tremble, change quelque peu de direction, mais reste fidèle à sa voie
Ce poème est un appel à l'aide plein d'émotions Dont peu de personnes peuvent en comprendre la véritable signification
Pour les autres, il n'y a que des phrases sans queues ni têtes Eux qui enflent de bien-être, eux bien dans leurs têtes
Le bonheur n'est pas inclus dans mon programme génétique Tout comme la chance et la beauté physique
Suis-je beau intérieurement? Peut-être que oui, peut-être que non Tout ce que je sais, c'est que la tristesse est synonyme à mon nom
Suis-je le seul dans cette situation? Peut-être que oui, peut-être que non L'avenir me le dira, avec ou sans affection
Quoi qu'il en soit, je suis bel et bien seul dans mon univers Sombre refuge de Lucifer, maître des enfers
Démons de malheurs créés à ma naissance Implantés dans ma vie comme des fardeaux de souffrance Premier baiser
Lors d'un premier baiser On est quelque peu intimidé Nouveauté, on nest pas habitué Alors on se laisse aller...
Mes lèvres touchant les siennes Plusieurs fois sans peine Un goût sans pareil Le goût de la merveille
Quels instants inoubliables Pour moi, c'était impensable
Son parfum et ses cheveux Il n'y a rien de plus beau à mes yeux
Je ne peux pas m'empêcher d'y penser Je n'arrive pas encore à vraiment réaliser C'est trop beau pour être vrai Un premier baiser, il y a de quoi rêver... Rêve rêveur
D'une vie rêveuse Peut en naître deux heureuses...
Si un rêve voulait dire je t'aime
Alors je voudrais dormir à tes côtés Dormir à tes cotés, pour l'éternité...
Peu importe le temps que cela prendra Toi et moi seront unis jusqu'au trépas
Pour une vie emplie D'un bonheur infini
Nombreuses sont les étoiles, une pour chaque bon moment C'est toi même qui me l'a dis Ce à quoi je réponds que tu es ma galaxie
Pour terminer ce poème Laisse moi te dire je t'aime. Élodie
Semblable aux princesses décrites dans les livres Pour toi, d'amour mon cur s'enivre
Peu à peu mes sentiments à ton égard s'intensifient D'une simple attirance d'esprit
J'en suis arrivé à un début d'amour Je désire te rendre heureuse jour après jour
A moi s'offre un nouvel horizon En moi l'espoir renaît en pensant à ton nom
La tristesse s'estompe pour laisser place à l'endorphine Pour toi mon cur se met à l'ouvrage et s'anime
De mes mots découlent mes sentiments Nous avons tout le temps, profitons-en
Je t'offre mon petit cur Fais-en ton bonheur
Il n'est jamais trop tôt pour avouer On dit qu'il faut un jour pour aimer
Dans mes rêves tu es dans mes bras Que mes bras deviennent tes rêves béats
Rêves que je me ferai un plaisir de faire devenir réalité Cette même réalité si belle quand elle est partagée
Aux chaînes qui retenaient mon cur, tu as attenté Je te remercie infiniment de ce dont tu m'as libéré
Je ferai en sorte que de tes yeux ne coulent que des larmes de joie Les soucis seront balayés par notre affection réciproque sans faille ni désarroi
Le conte de fées qui t'est destiné se profile dans mon esprit Dis moi quand tu veux qu'il prenne vie
Satan
Paroles insipides Ténébreux déicide
Peu importe l'instant Tu es omniprésent
Tu n'existes pas Tout comme les dieux et leurs lois
Tu es le coté sombre de l'homme Le coté attirant en somme
Océan
Ô toi, océan Vaste étendue d'eau cyan
Tu caches en tes profondeurs De sombres abysses de terreur
Des créatures sanguinaires Peuplent ce sous-marin enfer
Vicié de noirceurs, où ne peut survivre nul cur
La surface reste néanmoins magnifique Dauphins, poissons multicolores, un tout féerique
Tu bordes les plages sablonneuses Des falaises, fin de terres rocheuses
Pour combien de temps encore Feras-tu le plaisir de nos yeux et de nos corps
Nous te détruisons petit à petit Ce monde se réchauffe à cause de l'industrie
Toi tu t'évapores lentement mais sûrement, c'est affligeant...
Bientôt nous ne pourrons plus t'admirer Tu auras pris une retraite bien méritée
Toute une vie à faire naître Toute une vie à subir les actes de ces traîtres
Triste destin pour une si belle chose Tu te fanes lentement telle une rose
Toutes les belles choses ont une fin Tu seras le dernier à l'apprendre, c'est malin
Sans toi la vie n'est pas possible, je l'avoue Adieu mère de tout Adieu pauvre de nous Adieu bande de fous
Souffrance d'un jour
A l'aube tu pleures tes peines A l'aube tu vocifères ta haine A l'aube tu cries ta joie A l'aube tu hurles ton effroi
Le matin tu aperçois une lueur Le matin tu crois au bonheur Le matin tu aperçois un ange Le matin tu entends ses louanges
Le jour tu apprends que ce n'était qu'un mirage Le jour tu sais que ce n'était qu'une image Le jour tu en as marre de toutes ces illusions Le jour tu as des pensées funestes à profusion
Au crépuscule tu préfères te taire Au crépuscule tu maudis cette terre Au crépuscule tu restes solitaire Au crépuscule tu te cloisonnes, pour ne pas effrayer tes pairs
La nuit tu chuchotes aux enfers La nuit tu pries pour t'enfuir six pieds sous terre La nuit tu demandes le pardon La nuit tu cherches des raisons
La nuit tu sombres dans la scarification La nuit tu plonges dans l'abandon... La nuit tu perds tout espoir La nuit tu brises le miroir
La nuit tu baisses et cisailles tes bras La nuit tu entends la mort arriver à grands pas Seuls Actuel
Seul je vis Seul je dépéris Seul j'attends mon double Seul dans le trouble
Elle qui serait également seule Elle qui verrait en moi son soleil Elle qui n'en attend plus qu'un seul Elle qui m'attend comme l'ours attend le miel
Nous ne serions plus seuls ni en dépression Nos corps s'enlaceraient avec ardeur Dans une étreinte pleine de passion Dans une étreinte pleine de douceur Qui sera l'heureuse élue? Qui fera chavirer mon cur? Pour une vie émue Jusqu'à ce que l'ont meurt
Intolérance
J'aime les gens différents Vous êtes tous pareil c'est alarmant
Les différences vous font peur Moi, elles alimentent mon bonheur
Brutaux, cruels et idiots Ces mots vous collent à la peau
Vous ne tolérez rien Et vous osez nous prendre pour des chiens?
Vous ne respectez rien ni personne, mort ou vivant L'intolérante intolérance insolente qui émane de vous est sans équivalent. Fin d'un rêve
Fin d'un rêve éphémère Bonheur foutu en l'air Moral au plus bas Souvenirs d'un passé las...
Obligé de souffrir autant Pour quoi finalement Espérance de jours meilleurs Douleurs antérieures...
Est-ce si difficile de trouver pour autant Quelqu'un avec qui passer de bons moments Et cela, pour pas mal de temps Faut-il attendre patiemment Que ça nous tombe dessus Ou chercher l'être tant attendu
Deux expériences dans ma vie Deux échecs a proprement dit Je ne pense pas être un beau parleur Je ne cherche pas à me mettre en valeur Ni à assouvir mes désirs charnels Encore moins à manipuler en étant infidèle
Juste trouver quelqu'un de bien réel Quelqu'un qui m'appréciera tel quel Pour ce que je suis et ce que je pense Ce que j'aime et ce à quoi j'aspire en silence
Être quelqu'un de romantique Intéresser par la tendresse et le basique Est-ce un défaut, une tare? De vouloir une belle et longue histoire
Un beau couple uni et fidèle Pour un amour ni éphémère ni éternel Juste pour une bonne partie de la vie C'est simplement une envie Qui mûrie en moi chaque jour Quand je vois les vautours Qu'est devenue la majorité des hommes Dirigés par leurs hormones Ne voulant que les plaisirs charnels Des femmes naïves et belles
Pourquoi se jettent-elles dans la gueule du loup Pourquoi se jettent-elles à leurs cous Eux, les coureurs de jupons Comptabilisant le nombre de trahisons Se vantant même de leurs multiples relations Où sont passé les princes charmant et leurs beaux étalons Ont-ils été remplacés par des reproducteurs sans sentiments Ou sont-ils simplement mort depuis plus de cent ans...
Les contes de fées n'existent plus maintenant Mais il est possible de créer quelque chose s'en approchant Peut-être que ça vient avec la maturité, en grandissant Dont certains et certaines manquent cruellement
Suffit-il d'attendre que les esprits subissent un changement Pour pouvoir enfin songer à un couple aimant Regardant dans la même direction Pour une vie pleine d'émotions Certes c'est un tableau idyllique Mais qui n'est pas illogique La jeunesse ne servirait donc qu'à souffrir Vu que rien n'aurait d'avenir...
Namour
Jamais je n'aurais cru te trouver si vite Toi, que mon cur abrite
Il bat à m'en briser la poitrine Tu as tout pour me plaire L'intelligence, la gentillesse, la beauté intérieure et extérieure, tu es divine Dans mon cur, tu ne seras pas éphémère
Mon seul désir était de te trouver Te trouver, avant de succomber, cela est fait
Dans ce monde qui ne nous comprend pas Nous rejette et ne nous respecte pas
Dirigés par des religions et la mode abeille Nous rigolons bien de les voir tous pareils
Nous sommes bien loin de tout çà Nous et quelques autres, ici et là
Nous sommes différents des autres Tant mieux, nous ne sommes pas des apôtres
Moqueries, insultes et rabaissements C'est ce que nous vivons quotidiennement
Nous surmontons çà, chacun de notre côté Jusqu'à ce que tu sois à mes côtés
Tout sera alors plus facile Amoureux, heureux ensemble et tranquilles Love
Belle comme un cur Tu es mon âme sur Telle une aurore boréale Tu es mon idéale
Depuis tant d'années Tu es l'être que j'attendais Depuis tant d'années Tu es celle que j'espérais
Tant de points communs Qui pourraient nous unir c'est certain Tant de tristesse Qui laisserait place à l'allégresse Si seulement le destin Voulait bien accomplir son dessein Qui serait que nos deux êtres s'aiment A condition bien-sûr qu'il en soit de même Pour toi, envers moi Car je suis éperdument amoureux de toi
C'est donc à toi que je dédis ce poème Car tu es celle que j'aime. Envie et besoin
Envie de tout besoin de rien Besoin de tout envie de rien
Besoin et envie d'une seule chose Un geste simple que nulle prose Ne peut exprimer, même en symbiose Avec ce petit geste qui veut dire beaucoup de choses
Une chose pourtant si banale, si basique Une chose pourtant si vitale, si euphorique
Quelque chose d'infiniment bénéfique au bonheur Quelque chose dont on devrait savoir apprécier la valeur
Simplement besoin de quelque chose de minime Simplement envie d'une étreinte féminine Sombre Désillusion
Elle qui depuis le début Elle qui jusqu'à l'agonie Espérais de façon éperdue L'amour éternel promis
Se vit perdre confiance Devant l'infidélité infligée Par ses fiancés en avance Pourtant tant aimés
Malgré son âge A seize ans elle ne tint plus quen sursis Se libérant de l'élagage De son cur meurtri Désillusionnée par ces sauvages Qui ont fini par lui faire perdre la vie Alors qu'à son dernier soir De son fidèle ami Elle devait recevoir
Une déclaration Pleine de passion
Elle ne peut plus profiter De l'être qui l'aimait
Ce dernier mit fin à ses jours Par amour Un amour qui ne peut plus Être vraiment vécu De nos jours
Rencontre
Au détour d'un message Nous avons fait connaissance Je t'ai posé quelques questions d'habillage Tu m'as répondu avec aisance
Quelques jours ont passé Nous avons continué à parler
Tu m'as dit quelques uns de tes soucis J'ai vite analysé et compris Je t'ai dit sincèrement ce que je pensais Dès lors, je commençais à être charmé J'ai même touché ton cur Avec tout ce que je pouvais de douceur
Quelques jours se sont écoulés Avant de partir te coucher Tu m'as dit ce que j'espérais Ce que je n'osais dire malgré ce que j'avais avoué
En ce surlendemain de Noël Après une journée plutôt frêle Tu m'as offert le plus beau des cadeaux Tu m'as dit ces trois mots
Trois mots qui me donnent des ailes Trois mots qui font monter au ciel Trois mots qui sont tout pour moi Trois mots que je répèterai en face de toi
Tu m'as dis "je t'aime"
Dès lors, j'étais aux anges Je ne savais pas trop comment réagir, c'était étrange Une toute nouvelle sensation Qui nourrissait ma passion
Je n'ai malheureusement toujours pas compris Pourquoi tu mettais tant de pleurs Pourtant, tu avais dit ce qui faisait mon bonheur Et c'est bien ce que je compte t'apporter aussi
Plus de sourire
Douleurs effacées Envie de vivre amplifiée
Temps de jouissance Temps de confiance
Insouciance, joie de vivre Silence, peur ivre
Aveux de souffrance Distance de démence
Soirée solitaire A ne plus savoir que faire
Encore une fois Personne a côté de moi
Seul, aimer, mais toujours seul Voilà donc ma destinée, mon linceul Besoin
J'ai besoin d'une petite amie Pas forcement la plus jolie
Bien qu'elle le serait à mes yeux Et mon cur brûlerait pour elle de mille feux
Une histoire durable Une histoire sentimentale
Où il n'y de place que pour la passion L'amour, la tendresse et l'affection
Je ne veux pas n'importe qui Je veux celle qui m'aurait choisi
Une petite aventure ne m'intéresse pas J'ai besoin d'un couple qui durera
Sentir son corps près du mien Lui caresser les cheveux de mes mains
Lui apporter tout le bonheur dont je serais capable Je suis prêt à sacrifier énormément pour que ce soit réalisable
Une fille très différente des autres de sa génération Autant de par son caractère, sa personnalité et ses passions
Un passé lourd de tristesse et de déceptions Que je pourrais faire oublier avec de petites attentions
Me ravirai au plus haut point Peut être attend-t-elle aussi dans son coin
Tout comme je le fais Attendre et espérer...
Vais-je la trouver demain? A mon réveil au petit matin
Ou peut être viendra-t-elle dans des années Peut être est-ce à moi de la déceler
J'espère simplement qu'un jour nous serons réunis Ce jour sera l'un des plus beaux de ma vie.
Ceux qui le suivront le seront davantage à chaque heure Rien ne me ferait plus plaisir que de lui offrir mon cur
Ce sera une telle félicité d'être à côté de l'être aimé De pouvoir l'embrasser, la câliner, la gâter...
Qu'elle soit heureuse à mes côtés Son bonheur fera le mien avec complicité...
L'homme et les religions
Imbu de lui même Rendant souvent les autres races blêmes...
Convaincu d'avoir toujours raison Quelles que soient ses actions Il y a toujours des répercutions
Très souvent fâcheuses Pour ceux qui sont en cohabitations Avec cette race haineuse
Autant dans son langage Que dans ses actes sauvages
Ceci est une description sombre Il en faut donc une plus lumineuse Laissez moi vous dépeindre la face cachée dans l'ombre La face plus humaine, plus heureuse
Être ami et protecteur de la nature Être juste et mature
Capable d'éprouver des émotions Telle que la tristesse, l'amour, la compassion
Cette espèce très créative dans le fond Eut la mauvaise idée d'inventer les religions Religions, qui ne font que semer discorde et destruction Parmi les peuples et les esprits...
Elles ne sont utiles que pour se raccrocher à la vie Quand on en arrive à ce point Croire est le dernier soutien...
Mais de là a faire des sacrifices, des tueries, des guerres En l'honneur d'un dieu soit disant en colère
De restreindre la liberté de certains Pour une question de soumission Cela offre un avenir incertain
Ce, pourquoi, aux religions Je poste ma démission
En espérant une révolution Ou même une évolution
Glas de la perversion et de l'obéissance Des croyances inculquées dès la naissance
S'ouvrirait alors une ère prospère Pour ne plus jamais vivre dans cet enfer
Battements
Chaque battement de mon cur est pour toi, Chaque battement me fait penser à toi, Chaque battement est un cri d'amour, Chaque battement est un "pour toujours", Chaque battement est un je t'aime, Chaque battement est le plus beau des poèmes, Chaque battement est en ton honneur, Chaque battement est pour ton bonheur Chaque battement me donne envie de t'embrasser, Chaque battement me pousse à vouloir t'enlacer.
Autobiographie 2
Une âme triste emplie d'ombre Un esprit sinistre surchargé de pénombre
Un cur en attente d'amour Un cur prêt à tout donner sans détours
Anticonformisme, spontanéités, athée Romantisme, réserve, timidité
Que ces mots Me collent à la peau...
Ils me décrivent Me transcrivent...
Tel est mon être Tels sont mes concepts...
Vie solitaire Vie cellulaire...
Monde incompatible Avec ma vision de celui-ci Cherchant une parcelle d'ombre stérile Pour me cacher de ce monde sans merci
Différent de mes pensées Et de mes idées A l'opposé de mes murs dérivés Et espérances déviées...
Dirigé par l'anarchie et la violence L'injustice et l'insolence Ce monde pourri Peuple soumis... A la loi du plus fort Ils ont bien tord...
Tout n'est cependant pas perdu Il existe encore un monde mal vu
Un monde subissant les préjugés Un monde peu respecté et bafoué
En fait, mon monde est un mélange de plusieurs Reprenant quelques concepts plus tout à fait à l'heure
Mélangeant la culture métal, un peu d'émo et le gothisme Mais surtout, ce que je préfère de loin, le romantisme
Arbre Mort
Ô toi arbre mort Tu as eu ton âge d'or
Feuillu et bien portant Formidablement bourgeonnant
Maintenant c'est fini, tu pourris Meurtri par les siècles, tu es sans vie
Le vent n'anime plus tes branches Elles ne se couvrent plus de belle neige blanche
Se brisant au moindre surpoids Depuis ton trépas
Tes membres boisés d'antan Sont désormais fragiles et mourants
Adieu arbre mort, ton règne s'est achevé Tu naquis graine, tu t'es développé
Tu fus roi, maintenant c'est terminé Repose en paix
Autobiographie
Un mal-être immense Mal dans ma peau Serait-ce une sentence? C'est au minimum un lourd fardeau
Mon âme est une terre gelée Une terre oubliée, délaissée... Meurtrie par tant de souffrance Anéantie par la violence...
Malgré la flamme de mon cur Aussi chaude que les feux des enfers J'attends l'exploratrice pleine d'ardeur Qui saura conquérir la Flamme et la Terre
Destin funeste de malheur Seul j'attends mon heure
L'heure de la rencontre avec la Mort Fin de cette vie solitaire Je m'en irai alors Loin de cette vie sommaire
Destin jouissif de bonheur L'heure de la fin de tout malheur
L'heure aura sonné L'heure de ma destinée L'heure de l'arrivée de ma dulcinée L'heure de notre bonheur si longtemps sacrifié
Glas de la solitude et du désespoir Naissance d'une union Glas de l'habitude et de mes pensées noires Naissance d'une fusion
Toute une vie enjouée S'ouvrirait devant nous Tout un horizon de joyeuses pensées Viendrait jusqu'à nous
Effaçant ces terribles années... Toutes assombries Par tous ces abrutis... Dénués d'intelligence et respect Qui ne vivent que par la violence La brutalité, la discorde et l'insolence...
Mais tout cela serait du passé Toutes ces moqueries et paroles insensées On oublierait ce monde fou... Un avenir heureux s'offrirait à nous
Il n'y aura qu'à tendre la main Pour se saisir de ce rêve divin Malheureusement ce n'est qu'un rêve Un rêve inscrit dans un poème...
Se réalisera t-il un jour? Je ne sais pas J'espère que je trouverai l'amour Pour l'instant je fais les cent pas...
Joyeux Anniversaire
Aujourd'hui, pour ton anniversaire J'ai voulu faire ces quelques vers J'espère qu'ils vont te plaire Ils sont écrits avec mes sentiments les plus sincères
Depuis notre rencontre, il y a de cela quatre-vingt-dix jours Nos curs se sont rencontrés et à l'unisson ont susurré : Amour Nous avons passé tellement de bons moments Ri si souvent, un couple bien portant, si aimant
Je ne saurais décrire le bonheur que tu me fais vivre Malgré des débuts moraux difficiles pour moi J'ai passé cette phase et de toi, je suis ivre A l'époque tu avais quinze années de vie en toi
Dès lors, tu as grandi et mûri tout en restant une enfant Seize années viennent de s'écouler au sablier du temps Depuis que tu es venue au monde en offrant à l'un de ses résidents La possibilité de t'aimer, t'apporter du bonheur et être présent
Il est de coutume d'offrir le cadeau le plus touchant possible Le luxe, l'argent, l'illusion heureuse, tout ceci est risible Je t'offre ces quelques mots et encore une fois mon cur Sers-toi, embrasse-moi, profite de mon amour à chaque heure
Aujourd'hui, je souhaite partager ce jour en ta compagnie Qu'il devienne l'un des plus beaux de ta vie, de notre vie Je ne suis pas parfait, mais je peux me vanter de t'avoir Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai jusqu'au dernier soir
My family, My friends
Bercé par les paroles de cette musique Le rythme et la douceur furent un déclic
Regardant des photos de mon passé Leurs yeux fixant l'objectif de l'appareil Je revois des personnes m'ayant mis de coté Et d'autres que j'ai délaissées durant mon éveil
Des anciens amis perdu de vue Que je ne verrai jamais plus Mais aussi les personnes actuelles Celles avec qui la vie fut, est et sera belle
Ma mère, mon beau père, notre guerre Les recoins nébuleux de mon enfance solitaire Enchaînant les années de galères Fini, voilà l'aube de la nouvelle ère Mes amis, mes soeurs et mon père Les souffrances du passé ressurgissant Me laissant faible et larmoyant Dans ce qui semble être un concentré De souvenirs nostalgiques et de regrets Les déceptions, les trahisons ; ces fausses amitiés Les sentiments d'injustices refoulés
Les amis d'Internet, la toile d'amitié Durablement ou non, nous sommes liés Les larmes de nostalgie interviennent dans l'instant Sensation d'abandon mutuel pour certains Il reste ceux que j'affectionne, ceux qui répondent présent Éphémère va et vient d'impression de soutien
Chaque bonheur vécu avec légèreté Chaque malheur subi sans personne pour m'épauler Apporte sa pierre à l'édifice de ma personnalité Chaque coup dur s'incruste dans mon identité Balayant ce qu'il me reste d'humanité
L'attachement se renouvelle sans fin Même quand je crois le contraire, en vain Tout fini par s'estomper lentement Ou s'amplifier exponentiellement
Il n'y a peut être pas de "pour la vie" Mais il y a du "contre la mort", cette fatalité Les paroles inattendues redonnent l'envie Être avec eux et ne plus désespérer
Le regard des songes
Regarde le ciel, cette voûte céleste éclairée, et observe tes aïeux Ceux qui sont censés te regarder depuis les cieux
Rêve pendant des heures à une vie meilleure Perds-toi dans l'imaginaire et les songes idéalistes Ne craint plus le monde extérieur Ny accorde plus aucune importance, ne soit plus triste
Fait en sorte d'être heureux là où les autres ne peuvent s'immiscer Imagine un avenir que tu n'auras pas à partager Crée ton propre univers, inaccessible Crée l'irréel et l'impossible
Avec tes règles, tes lois et interdits si tu oses en mettre Envoûte toi d'une liberté sans fin, deviens le maître Laisse la merveille imbiber ton idéal magique Propose toi les plus belles scènes romantiques, Comme les plus cruelles vengeances psychopathiques Ton coeur fabrique tes idées atonales, mélancoliques
Ne t'y attardes pas, restes-y, inaugure le spectacle Observe puis incarne le vacillement des ondes Fais de ce monde, ton monde Les autres ne te font plus obstacles
Tu es enfin à ta place Là où tu ne te lasses Le chaud devient froid Réveille-toi...
Tes cris ne servent plus, remplace-les par la plume acérée de ton être Tes écrits détruisent et dénoncent mieux que n'importe quel hurlement ou blessure infligée Fais naître l'horreur dans les âmes ennemies qui te maltraitent Et l'amour dans les intérieurs amicaux blessés
Comprend la détresse de ceux que tu aimes, leurs tourments Annihile-la par ton soutien et rends audibles tes sentiments Absence
Telle la pluie érodant la roche Ton absence agresse mon coeur Vivement le soleil annonciateur De l'instant où nous serons proche Ton retour signifiant avec ardeur Une explosion incessante de couleur
Le martèlement de nos deux âmes unies Aux portes du paradis Réclamants l'ouverture de celles-ci Pour s'y construire un nid
Les anges se demanderaient alors Qui étaient ces deux êtres d'or Serrant leurs mains si fort Dont nul ne pourrait briser l'essor
Les dieux laisseraient leurs trônes Aux deux curs qui s'étonnent D'un sourire radieux De voir leur résidence établit en ce lieu
Puis, lassés de tout contrôler Nous redescendrions dans la société Mettre notre amour au défi Des autres et de leur jalousie
Mais visant aussi à faire ouvrir les yeux Lamour est aussi possible ailleurs quaux cieux Il suffit de nous regarder nous enlacer Dans une étreinte de douceur, de passion et de félicité
Les nuages et les harpes dor ne sont que décor Le véritable amour réside en nos corps Plus précisément dans nos cerveaux et nos curs Mais pour cela, il ne faut écouter que son âme sur
Elodie La quintessence de ma vie La genèse d'un couple bien heureux Ce poème est la mélodie du cur amoureux
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Ajouté le 01:47 à 8/7/2008
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Paroles de chansons.
Même avertissement que pour les "poèmes". I Die Of False Hope
Venu au monde en pleurs Je vis au rythme de mes peurs J'ai appris les manières civilisées Ce serait bien si tout le monde les respectait
J'ai grandi et mûri On m'a reproché tant de choses J'ai toujours cru en ma cause Suivi mon instinct et mes envies
Je construis mon avenir Pas facile face aux rires Sois les yeux de mon coeur Vois ce que sont mes petits malheurs
Je marche droit devant sans m'arrêter Il y a beaucoup d'obstacles inattendus Mes convictions et émotions les font imploser Plus rien ne m'arrête dans ce monde perdu
I die false hopes Hopes now illusions I smile all the time I lie on my moral status I'm dead before being born Follow the music
Les gens sont fous Je me réfugie dans un trou Leurs religions m'exaspèrent A croire qu'ils n'ont plus les pieds sur terre
Je cherche l'amour avec un espoir animé Je pense l'avoir trouvé Je me suis trompé Les larmes vont couler
J'ai le coeur vide... De mes joues humides L'arme de tristesse s'enivre Déstabilisant mon envie de vivre
Souffrances revigorantes Nouvel espoir de renaissance Une personne attirante Je reprends confiance
I die false hopes Hopes now illusions I smile all the time I lie on my moral status I'm dead before being born Follow the music
J'incarne pourtant la fidélité La passion, la dévotion et l'humilité Mais elle est partie Sûrement n'étais-je pas son paradis
L'amour me ronge et me détruit par son absence Ma détresse et ma solitude s'évacuent en silence Je me complais dans ma solitude désabusée Je ne peux compter sur une divinité
Dans mes rêves un ange est apparu Ses yeux couleur de jade m'ont vu Une longue chevelure noire s'est approchée J'ai su qu'elle était ma destinée Je me suis ensuite réveillé Les larmes ont une fois encore afflué
I die false hopes Hopes now illusions I smile all the time I lie on my moral status I'm dead before being born Follow the music
J'ai mes quelques rares amis Ils m'aident dans cette misérable vie Ils sont peu nombreux Mais j'en suis limite amoureux
Les sentiments sont similaires à l'amour Mais contrairement à l'autre, celui-ci est pour toujours C'est bon de ne plus se sentir si seul Voir autre chose qu'une vie linceul
Je vois les autres autour de moi Ils se jugent et se prennent pour des rois Pendant ce temps je me pose des tas de questions Ai-je raison, ont-ils raison, quelle est la bonne affirmation
Le regard des autres me fait penser à une fronde Je ne vois pas comme le reste du monde Voyez ce que je vois et ressentez ce que je ressens Vous saurez pourquoi j'ai l'air si absent
I die false hopes Hopes now illusions I smile all the time I lie on my moral status I'm dead before being born Follow the music
Je cache mes sentiments et émotions Je souris et vous ne vous doutez pas de mes intentions Enfouies dans mes entrailles elles attendent l'heure Bientôt la musique restera mon seul bonheur
La chaleur d'une femme me manque sur ce sol impur Je commence à comprendre ce que veux dire souffrir L'apprentissage de la vie se fait par les coups durs Je ne baisserai pas les bras, je continuerai à subir
Les mots je t'aime ne signifient plus rien Ils ont été banalisés par des vauriens Les preuves d'amour restent les seuls sentiments Un jour j'aurai l'occasion de le prouver réellement
Le monde ne changera plus On dit qu'il évolue suivant le vécu Régression de l'humanité et augmentation de la cruauté C'est tout ce que je vois, pieds et mains liés
I die false hopes Hopes now illusions I smile all the time I lie on my moral status I'm dead before being born Follow the music
Mes espoirs n'étaient qu'illusions Il ne m'est plus possible d'expliquer mes actions Tout n'est qu'un enchaînement face à des situations Personne ne veut entendre mes explications
Une armure de glace recouvre mon âme Les critiques et regards des autres s'y brisent sans concession Mon coeur brisé les blâme Seule une femme réussira à faire fondre ma protection Libérant mon esprit, m'ôtant le fardeau des humiliations Les dérisoires banalités de la vie balayées sans ponctions.
Au printemps de la vie Je me prépare un été adouci Viendra l'automne où tout ne sera qu'habitude continuelle Pour le moment je survis en attendant mon éternelle.
Human Demarquation
Les guerres de vécus amènent Les consciences au dilemne Manque de maturité et d'intelligence Ils abandonnent sous influences
Des automates foulent la terre Les esprits corrompus par la modosphère L'indifférence est la voisine D'une conscience intelligente en ruine
Le point de ralliement des esprits L'unique centre d'un monde si grossi Une agression dans la rue n'est que banalité Un homme a su se démarquer
Fin de soirée, une ruelle à l'écart Simple veine latérale d'un boulevard Une jeune fille au lourd passé, en mal d'affection Des jeunes déséquilibrés, une tentation
La proie est faible, elle sera docile L'attaque se produit dans la ruelle tranquille Le viol, l'humiliation, voilà ce qu'elle va subir Elle va aimer, c'est ce qu'ils aiment dire
Le point de ralliement des esprits L'unique centre d'un monde si grossi Une agression dans la rue n'est que banalité Un homme a su se démarquer
L'homme mystérieux arrive à temps pour éviter le pire Le combat est violent, le sang va jaillir Les agresseurs prennent la fuite face à ce fou Laissant la jeune fille inerte, affalée sur le sol de boue
Leurs regards se croisent sous la lueur lunaire Foudroiement des deux cœurs amers L'homme tombe sous le charme de la détresse féminine Il lui tend la main, le regard magnanime
L'instant de ralliement des deux esprits Leur unique centre dans ce monde de mépris Cette agression dans la rue n'était plus une banalité Un seul homme a su prouver
Elle se relève, son corset encore moucheté de terre Se colle à lui, telle une rescapée de l’enfer Son cauchemar se transformant en rêve L'émeraude chatoyante demande la trêve
Le vert de ses yeux faisant couler la rosée de jade L'étreinte muette s'engage, les lèvres se touchent, c'est l'escalade L'idylle masculine de cette âme torturée Elle se découvre un avenir Oublie ses noirs souvenirs C'est du passé...
Under The Appareances
Née dans une famille où personne ne l'avait attendue Elle comprit rapidement qu'elle n'était pas la bienvenue Ne recevant aucune affection de la part de ses parents Fille unique surgie dans une famille en plein déchirement
Les coups portés sur elle étaient devenus quotidiens Des agressions physiques et verbales assénées sans fin Irrespect envers ses passions et sa personnalité Les personnes qui l'entouraient l'exaspéraient
Souillée alors qu'elle n'était encore qu'à l'âge de l'innocence Elle affichait un sourire en toute circonstance Les regards ne se doutaient de rien en la voyant si belle Rien ne laissait imaginer le mal-être immense en elle
Un visage angélique et une si charmante voix Une démarche innée de femme de roi Seul son regard laissait présager sa détresse Si fuyant et assombri par des années de tristesse
L'avenir ne l'avait pas gâtée plus que son enfance Chaque nuit était pour elle une éphémère délivrance Le fait de ne pas recevoir d'amour et de ne pas pouvoir en donner A agi en elle comme un amplificateur de bonté
Offrant ses services aux personnes dans le besoin Elle se sentait utile en apportant ces soins Elle est la seule à se comprendre dans les recoins de son enfance Elle se trompait lourdement en pensant recevoir de la reconnaissance
Souillée alors qu'elle n'était encore qu'à l'âge de l'innocence Elle affichait un sourire en toutes circonstances Les regards ne se doutaient de rien en la voyant si belle Rien ne laissait imaginer le mal-être immense en elle
Progressivement ses traits ne mentaient plus L'assombrissement intérieur gangrena l'extérieur sans retenu La déception, la haine et la trahison étaient ses tourments Elle ne pouvait rester sous cette apparence indéfiniment
Lasse de mener cette vie qui n'allait pas de bon train Elle en avait assez de survivre sur ce refrain Cacher et ne pas divulguer ses pensées Souffrir et subir en un silence apeuré
Un seul homme l'avait comprise Un seul homme avait trouvé en elle sa promise Il n'osait lui avouer Il connaissait son passé
Cette nuit elle écrit une lettre d'adieu pour ses rares amis Cette nuit elle a décidé de mettre un terme à sa vie Demain il apprendra la nouvelle Demain il voudra rejoindre sa belle
Souillée alors qu'elle n'était encore qu'à l'âge de l'innocence Elle affichait un sourire en toutes circonstances Les regards ne se doutaient de rien en la voyant si belle Rien ne laissait imaginer le mal-être immense en elle
Il l'aimait, elle ne le voyait pas Il est trop tard, c'est son trépas Son amour décédé Il ne pouvait cesser de se la rappeler
La sueur perlait sur son front devenu tremblant Lorsque la lame ouvrit ses veines profondément La saveur du sang suintant sous sa langue ivre Il voulait goûter ce qui le faisait vivre
La pâleur gagnait son corps Bientôt il s'en irait au royaume des morts Là où l'attendait celle qu'il aimait Les règles du jeu sont amenées à être modifiées
Elle survivait rejetée et humiliée Il rêvait d'une vie avec sa dulcinée Elle s'en est allée sans savoir qu'il était là Il la rejoindra dans l'au delà...
Religious
Existantes depuis l'avènement de l'air humain Inventions de pardon en faveur de l'ego malsain Geôlières de la raison et de la liberté Mensonges et manipulations de la part du clergé
Plusieurs religions parmi les civilisations Des interdictions et obligations sous visions Promesses de rédemptions ou d'incinérations frénétiques Soit disant prêcheurs de la pureté déictique
Sacrifices, tueries, guerres, disgrâce, dégénérescence névralgique Croyances erronées, mysticisme de l'âme, lésions ascétiques Incommensurables illusions de bienveillance inculquées dès la naissance Glas du libre arbitre et de la véritable prise en compte d'existence
Gangrenant tous les esprits mort-nés Alcôves supra névrotiques d'une perception cutanée Paralysant l'esprit humain et les liens qui unissent Choc d'incertitudes et les ténèbres envahissent
Le monde devient l'enfer décrit dans les livres des religieuses Suivre les règles dictées par la divinité dédaigneuse Obsession corporelle destructrice aliénée Champs de morosités, offrande à l'autel de l'atrophié
Sacrifices, tueries, guerres, disgrâce, dégénérescence névralgique Croyances erronées, mysticisme de l'âme, lésions ascétiques Incommensurables illusions de bienveillance inculquées dès la naissance Glas du libre arbitre et de la véritable prise en compte d'existence
Toutes vérités est un blasphème pour les croyants Leur dire que ce en quoi ils ont foi aveuglément Est un mensonge perpétuel de contrôle de la foule Est aussi inutile et futile qu'une ancre dans la houle
Immolant les blasphémateurs de leur idéologie furieuse Promettant mille tourments et l'arrivée de la grande Faucheuse A quiconque ne reconnaît pas l'existence divine Qui n'est qu'une soumission de l'âme maligne
Sacrifices, tueries, guerres, disgrâce, dégénérescence névralgique Croyances erronées, mysticisme de l'âme, lésions ascétiques Incommensurables illusions de bienveillance inculquées dès la naissance Glas du libre arbitre et de la véritable prise en compte d'existence
Combustion bénéfique des sept péchés capitaux Ils aident à avancer et survivre, ce ne sont pas des fléaux Drogues des esprits faibles et soumis Hommes trop croyants frappant sur leurs femmes meurtries
Les religions ne servent que lorsque tous les espoirs sont occis Hystérie collective sous influences d'ancestrales prophéties Profonde stupidité désabusée et naïve de croire en une divinité Sombre conséquence de la bêtise humaine encore une fois prouvée Pornboys
Que sont devenus les mâles ancestraux Autrefois des gentlemen sentimentaux Désormais éduqués à coup de violence pornographique Rares sont les survivants de cette époque romantique Prolifération de cette éducation immorale au berceau Aujourd'hui ce sont des obsédés viscéraux
PPPPOOORRRNNNBBBOOOYYYYSSSSS JE VOUS HAIS À EN CREVER DIRE QUE LES FILLES SONT À VOS PIEDS VOUS VOUS PRENEZ POUR DES DIVINITES IMMONDES POURRITURES VOUS MERITEZ SENTENCE DE VOTRE JOUG DE SOUFFRANCES ELLES SONT EN INSTANCE DE DELIVRANCE
FUCK, c'est tout ce qu'ils veulent en somme BITCH, c'est comme ça qu'ils vous surnomment Les mentalités n'évoluent pas dans le bon sens Tout n'est que sexe, profit et intolérance Les temps changent, on banni les anges Les plus forts règnent en maîtres sur le non mélange Dans l'ombre ils sont tapis, les hommes bons Reclus dans leur esprit, subissent les affronts
PPPPOOORRRNNNBBBOOOYYYYSSSSS JE VOUS HAIS À EN CREVER DIRE QUE LES FILLES SONT À VOS PIEDS VOUS VOUS PRENEZ POUR DES DIVINITES IMMONDES POURRITURES VOUS MERITEZ SENTENCE DE VOTRE JOUG DE SOUFFRANCES ELLES SONT EN INSTANCE DE DELIVRANCE
Plus de sentiments, que des baiseurs ignorants Immoraux chasseurs de filles faciles Des Pêcheurs dans un océan Des proies au bout du fil Trop tard pour leur faire entendre raison Le glas des pornboys sonne à l'horizon Place aux sentiments sous violon Place au véritable amour sans concession
PPPPOOORRRNNNBBBOOOYYYYSSSSS JE VOUS HAIS À EN CREVER DIRE QUE LES FILLES SONT À VOS PIEDS VOUS VOUS PRENEZ POUR DES DIVINITES IMMONDES POURRITURES VOUS MERITEZ SENTENCE DE VOTRE JOUG DE SOUFFRANCES ELLES SONT EN INSTANCE DE DELIVRANCE
Viols et stériles reproductions en constante augmentation Carnage d'âme sous soumission Dissolution de la pureté, ôtée avec brutalité... Dévorer les faibles est pour vous une évidence Succombez aux coups salvateurs Subissez de vos victimes leurs actes vengeurs L'enfer est votre nouvelle résidence. Ocean of Blood
La bannière du carnage est dressée La guerre des peuples ne va pas tarder Trop longtemps nous avons laissé passer Trop longtemps nous avons gardé la tête baissée
Mes frères de morale et d'esprit Il est temps de se révolter tous unis L'oppresseur ne doit plus pouvoir nuire Nous chargerons avec courage, ils devront fuir
C'est en marchant l'arme à la main sans retenir notre rancœur Libérant la haine et la vengeance retenues en nos cœurs Nous sommes moins nombreux que l'ennemi Mais nos convictions sont plus fortes que lui
La rage surgissant des entrailles L'heure est venue de livrer bataille Pas de pitié, taillez leur chair, broyez leurs os Laissez vous dominer par vos instincts viscéraux
Il n'y a plus de lois ni d'état Juste une vengeance méritée mise à plat L'heure n'est plus au pardon Aujourd'hui et ensemble nous vaincrons
Les cors de guerre digitaux raisonnent au volume maximum Adieu à vous qui ne respectez rien, qui n'êtes que des sous hommes Brandissons le drapeau noir et les lances de granit Anéantissons toute forme de violence gratuite
Plus d'agressions dans les cours d'école Sus à l'ennemi et ses insensées paroles Leur joug est sur le point de prendre fin Ils ont trop humilié, bafoué, agressé, l'air de rien
La rage surgissant des entrailles L'heure est venue de livrer bataille Pas de pitié, taillez leur chair, broyez leurs os Laissez vous dominer par vos instincts viscéraux
Comme une habitude de vie Pourrissant celle d'autrui Le refrain se mettra en marche tôt ou tard Les factions s'entrechoqueront dans le brouillard
I Live In World So Cold
Le monde est une terre peuplée par des cœurs gelés On se plait à croire que la couleur est présentée Naguère les esprits étaient moins pointus Mais ils n'étaient pas aussi obtus...
Chacun est libre de croire ce qu'il veut Tant que cela n'influe pas sur la vie d'autrui Toutes les roses symboliques fanent peu à peu Laissant l'encéphale surchargé de doutes et de polyphagie
La vie est faite de couleurs d'antan Assemblées, elles se confondent et forme le blanc C'est ce que dit un dicton du soir L'assemblage crée plus souvent du noir
Des larmes, de la tristesse, des questions plein la tête Pensées noires, manque de tendresse, implosion muette Bouletisme de mélancolie Nuits blanches, aucun répit
Appréhension et anxiété sont au programme de l'individu Trop prévoyant, lassitude, envie d'inattendu Sentiments ressentis en avance Idéalisation précoce d'une transe
Lorsque l'on a ce que l'on voulait depuis si longtemps Il est difficile de réaliser et de profiter, il faut du temps On sait, on réfléchit trop, l'idéal est là, il est enfoui L'inconscient, le subconscient et le conscient se contredisent dans l'esprit
On devient dubitatif quant à nos sentiments généraux Capharnaüm cérébral, mélange morbide de maux On nous dit que c'est normal, qu'il ne faut pas s'arrêter à cela Des pensées indéfinies assombrissent le moral, le temps les effacera
Des larmes, de la tristesse, des questions plein la tête Pensées noires, manque de tendresse, implosion muette Bouletisme de mélancolie Nuits blanches, aucun répit
On ne sait pas combien de temps cet état durera C'est comme marcher vers une destination inconnue On ne veut pas que ça se termine pour ça Mais il est difficile d'afficher un sourire jovial en continu
L'impression de jouer une comédie, de mentir Un besoin d'endorphine et d'envie de sourire La peur de perdre ses valeurs A cause de cet état de mauvaise humeur
Tous les malheurs d'une vie dans un regard Je veux ressentir ce que j'ai éprouvé le premier soir
Copier-Coller
Originalité, un mot qui commence à disparaître Regardez, tous le même look, tous les mêmes guêtres Tu leur fais remarquer ils t'envoient paître C'est de pire en pire Mais il vaut mieux en rire Vu la tête qu'ils nous tirent
Le monde est marrant Il suffit de regarder les gens Si tu veux être différent Il faut être indifférent aux regards blessants
Tous esclaves des modes et de la télé Des débris d'enfants civilisés Aucune originalité que des banalités Monde copié collé...
Sors dehors avec des fringues pas communes Ils vont te prendre pour un ahuri des dunes Est-ce si dur d'être respectueux des goûts de chacun? A croire que oui vu les réactions de certains
Demander le respect pour soi mais ne pas en accorder à autrui Est quelque chose que je n'accepte pas dans ce monde d'inepties Hypocrite, faux et manipulateur Le monde actuel me fait vivre dans la peur
Tous esclaves des modes et de la télé Des débris d'enfants civilisés Aucune originalité que des banalités Monde copié collé...
Encore ce serait ton nom inscrit sur ton manteau Mais non, tu t’appelles Nike ou Umbro Ou encore Bullrot et Royal Wear Tes idées sont faites pour te faire souffrir
Un gars marqué, friqué et orgueilleux qui ne vit que son petit quotidien A côté d’un crève la faim crasseux qui crée ces vêtements pour un rien L’égalité est représentée mesdames et messieurs L’un se fout de l’autre, il est modeux
Tous esclaves des modes et de la télé Des débris d'enfants civilisés Aucune originalité que des banalités Monde copié collé...
Obligé d’être comme les autres pour être accepté C’est une condition en plus d’écouter de la musique sans intérêt Paroles vides de sens, haineuses et irréfléchies Messages stupides et idées infondées supprimant l’esprit
La différence est rejetée, tout comme l’intelligence et la raison La haine est protégée, les coups portés sans hésitation Apprenez à vivre en société et à respecter Ne le faites pas et être inutile sera votre destinée Harmful Drugs
Partout des vendeurs sans remords Partout des acheteurs se dirigeant vers la mort Alcool, crack, shit, fix, héroïne, cocaïne, beuh, ecstasy Ganja, Tabac, cachets, herbe, weed, destruction de la vie
Qu'ils se détruisent lentement Mais qu'ils n'incitent pas nos enfants Ils sont libres de choisir leur mort Libre de ne pas subir le même sort
Infections sociales en développement, amorphes planants Injections létales à retardement, génocide flagrant Lésions cérébrales, morales, physiques... Dislocation de la personnalité psychique
Corps désarticulés et membres incontrôlés Actions insensées ou réactions inappropriées Une autre personne surgit des tréfonds de la drogue Quelqu’un de dangereux et d’incontrôlable en vogue
Le prix pour mourir lentement est exorbitant ça n'a pas l'air de les effrayer pour autant Accident d'alcool anéantissant les familles Moral broyé par la tôle sur les grilles
Les proches de la victime le voient bien Elle répondra que ce n'est rien La spirale infernale prend forme au premier jour L'entraînant dans des abysses sans retour
La corde au cou, le visage cagoulé, les pieds pendants Voilà l’image qui me vient en tête Lorsque l’on me parle de ces drogues nocives de trafiquants Éthanol corrosif brûlant l’intérieur de l’être
Corps désarticulés et membres incontrôlés Actions insensées ou réactions inappropriées Une autre personne surgit des tréfonds de la drogue Quelqu’un de dangereux et d’incontrôlable en vogue
Il est si facile de se laisser tenter De commencer et ne plus s’arrêter Un pari entre amis, petite rigolade Qui vous pourrira la vie, jusqu’à la dégringolade
Trop de pression à cause de ces modes sociales Où être idiot nous fait devenir génial Attirer le sexe opposé égale être défoncé et cætera Pauvre victime influencée, la vie ce n’est pas ça…
Elle ne s'en sortira pas seule L'aide doit être apportée et les substances éloignées Si ce n’est pas le cas la mort tissera son linceul Aidée, elle pourra renaître en quelques années Avenir, ne pas fuir
Je ne suis pas ce que vous croyez voir Mon apparence extérieure ne reflète pas tout ce que je suis à l'intérieur Mon mental vous dépasse, vous ne pouvez me cerner en un soir Mon regard vous transperce et vous donne des frayeurs
Je vois à travers vous et étudie ce que vous ne voyez pas Je me saisis des dieux et leurs histoires pour briser leurs mensonges d'existence L'avenir a un visage, le mien. Je demande le silence Ne vous opposez pas à ma personnalité forgée à froid
Je vous détruirai par les mots et les vérités inavouables J'effleure les mouvements, je n'ai pas de description précise. J'adhère à ce qui me semble rationnel ou envisageable Je crée les fondations d'une nouvelle ère sans crise
Testez mes capacités, mon raisonnement et ma logique Riez de moi et de mes fantaisies idéologiques Osez me regarder dans les yeux et dire que vous me surpassez Posez vos casquettes, vos fringues de marque et vos chaînes dorées
Vous ne pouvez me briser pour l'heure Je n'ai pas encore trouvé de double pour me comprendre et percevoir le monde comme je le perçois Si je vais trop loin, raisonnez moi, il faudra me convaincre de manière dialectique et sans foi Le monde court à sa perte, hypocrite, manipulateur et menteur Laissez moi changer cela et le remettre en ordre pour l'humanité Je n'écouterai que l'opposition prônant des arguments concrets
Il n'y aura plus qu'une seule guerre, celle précédant mon ascension suprême L'ignorance insolente et ouverte n'est que stupidité malheureusement réelle Vos prières ne sont que des appels à vous même Vous jugez sans connaître et sans expérience personnelle
Les médias vous manipulent, ils vous font croire ce qu'ils veulent L'osmose et la perfection n'existent pas, il n'y a que de l'approximation Et vous serez chanceux si ce n'est pas de la manipulation Je pointe treize fois du doigt les religions qui s'amoncellent
Testez mes capacités, mon raisonnement et ma logique Riez de moi et de mes fantaisies idéologiques Osez me regarder dans les yeux et dire que vous me surpassez Posez vos casquettes, vos fringues de marque et vos chaînes dorées
Je glorifie l'amour et la passion Condamne l'irrespect et la trahison Je vis aux cotés d'un bel ange dont je suis amoureux sans limite Tentez de vous en prendre à elle ou à mes amis, vous trépasserez tout de suite
Je n’écoute pas la même musique que vous D’après vous, c’est une musique de barbares criant comme des fous Cela fait de moi un exilé à abattre au plus vite Lisez à travers ces mots, découvrez mon message implicite… Récompense divine
La rose blanche perle de son innocence le crâne blanc sans chair La lune lèche de ses rayons pâles la stèle honorifique miroitante Tandis que la veuve épleurée ne cesse de larmoyer sur la pierre La dépouille sous terre, sous vers, sans air, navrante
Au service de psaumes, de lois, du divin aveuglement La résultante d'une foi effondrée, infondée, irréelle, infinie Les promesses non tenues, une vie sacrifiée au nom du néant Génuflexions du défunt aux désormais absentes portes du paradis
Le corps, l'esprit, l'âme, ce n'est plus qu'une volute de poussière Seul reste la femme et les enfants, privés de leur guide flétrit L'amour décédé, laissant le vide former une enveloppe de mépris Trahis par les écrits et les douces paroles susurrés en prières
Rien de tout cela n'aurait dût arriver, même à l'usure Le porteur de lumière n'éclaire pas le futur Pourquoi nous avoir fait croire à cette duperie? Je ne veux plus soutenir ces mensonges, ces inepties
Il vivait en défendant cette cause, voilà sa récompense Enfants du savoir, sonnez le glas, préparez les sentences Ce châtiment n'était pas le sien, était-ce une erreur fortuite? Il ne devait pas mourir en servant cette cause dites bénite
La rédemption, il ne la pas eut Nous avons cru aux mots auxquels il vouait son culte aveuglément Nous avons été bernés, ce n'était pas prévu Il n'est plus là pour s'en rendre compte, sinistre dénouement
Ma progéniture apportera la raison Cela ne doit pas continuer, il n'en est pas question Je fonde l'armée des ombres damnées Pour que l'amour règne, et non le cloué
Le crucifié disait de bonnes choses, vous les avez modifiées à votre guise Votre dessein ne suit pas le sien, désormais il ne vaut plus rien Oubliez ! Brûlez les bibles et les écrits des croyants amplis de vantardise Vous l'aviez envoyé tuer ceux qui ne voulaient croire en vos saints Refusant d'obtempérer à ce qu'il croyait faux, inefficace Pourquoi brûler ceux qui ne voulaient être soumis? Son assassinat orchestré par votre paroisse La lame dans la gorge, le sang qui jaillit
Aujourd'hui, la vengeance est enclenchée L'amour que je lui porte mute en haine meurtrière envers eux Ceux qui prônent le nom de la croix ne verront grâce à mes yeux Fuyez et raisonnez-vous ou croyez et périssez
Le bien ou le mal, peu importe votre point de vue Sa vie servait le bien, le bien lui a ôté sa vitalité Le mal le vengera, puisque maintenant je ne crois plus Je suis le blasphème, je suis la vérité Je suis la compréhension, je suis le vécu Je suis la clé libérant l'humanité enchaînée Brûlez moi si cela vous aide à ôter le soit disant démon Mais rien n'arrêtera le secret que j'ai découvert à mes dépends, sans l'intention Vos paroles gangrenant les esprits, les attirants dans une vie de soumission La divulgation de votre manipulation, la fin de vos sournoises actions
Voici la fin de cette ère Je me déclare la mère Souveraine de la rébellion Le nouveau monde, le bon Tags :
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Ajouté le 02:02 à 8/7/2008
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Akroma
Il se trouve que j'écris également un "...Comment ils décrivent ça déjà? Ah ouais, un roman... Je préfère dire "histoire"." Les chapitres sont en constante modifications/corrections/ajouts. Mais ce ne sera sûrement pas mis à jour. Le chapitre 5 est en cours d'écriture, mais à peine commencé. J'ai beaucoup d'idées qui germent, mais pas la motivation pour les traduire par les mots pour le moment. Futur fans (joke), il vous faudra donc patienter :). La chronologie des événements est disponible via mon msn, sur un petit fichier .txt . Le chapitre 6 a son titre, son lieu et ses actions mais n'est pas encore commencé. Il est possible qu'il y ai des fautes d'orthographe (comme sur les "poèmes" et les paroles, vous pouvez toujours me le dire via un commentaire :). Chaque chapitre existe sous forme .wps et .RTF, il suffit de me les demander par msn. Ils sont bien sûr séparés les uns des autres. Désolé pour la mise en forme du texte, mais l'étroitesse (ça se dit?) du blog ne me permet pas de faire quelque chose d'agréable à lire. Je vous invite donc à me les demander en fichier .RTF :).
Gna gna, même avertissement que "poèmes" et les paroles.
Résumé
Akroma est une jeune fille solitaire, n'ayant qu'une seule amie, mais un lien très fort les unit toutes les deux. Elle vit seule avec sa mère à Undura, un petit hameau au sud d'un village commerçant. Elle est apprentie forgeronne, mais sa vie est morne et monotone, il ne s'y passe rien. Sa mère parle peu, mais Désès, sa meilleure amie est toujours là pour la faire rire, la consoler ou encore tellement de choses que ferait pour vous une personne si attachante et si gentille... Malheureusement pour Akroma, elle est unique et sa vie n'est pas destinée à être ennuyeuse et solitaire très longtemps. Plusieurs événements vont survenir en même temps, et sa vie en sera changée à jamais...
Introduction : Le commencement.
Cette histoire commence quelque part dans un monde où la magie est omniprésente, sous diverses formes. Les races différentes sont nombreuses et personne ne peut toutes les énumérer. Ce soir-là, une masse imposante dêtres humains entièrement vêtus de noir et cagoulés étaient présents dans une grande étendue dherbe jaune et cassante dété. Le soleil se couchait à lhorizon et on sentait lexcitation se propager parmi la foule. Le crépuscule arrivait doucement, bientôt ce quils attendaient tous se produirait.
Un petit homme courut rapidement en direction de celui qui semblait être leur chef.
-Régelus ! Tout le monde est prêt, nous pouvons commencer ! -Bien, rassemble-les. Ordonna-t-il.
Lhomme fit passer le mot et tout le monde se rassembla autour du dénommé Régelus, qui prit la parole.
- Si nous sommes rassemblés ici ce soir, vous le savez tous, cest pour mettre en commun nos pouvoirs et enfin ouvrir un portail digne de ce nom, nous apportant richesse et domination sur ce monde !
Ses paroles furent accueillies avec beaucoup denthousiasme. La foule était hystérique!
-Il est bien évident quà nous tous, nous allons créer le plus grand de tous les portails jamais ouverts ! Rien ne pourra nous arrêter et nous pourrons jouir des richesses que nous allons acquérir par ce voyage. Tout en gouvernant par la suite cet insignifiant monde, ajouta t-il avec un sourire.
-Quand commençons nous ? Demanda un des démonistes au premier rang. -Que diriez-vous de
maintenant ?
Levant les bras en direction du ciel, il ramena violemment ses mains lune contre lautre en face de son visage crispé de concentration. Un pentagramme très volumineux aux lignes noires se dessina sur le sol, brûlant les herbes déjà très sèches, dun feu dorigine inconnue
-Allez, joignez vos pouvoirs aux miens, gémit-il. -C
Comment faire ?! -Placez-vous dans le cercle et sentez mon pouvoir, à ce moment concentrez-vous sur ce dernier et ne lâchez pas prise !
Plusieurs démonistes savancèrent en même temps dun pas assuré dans le pentagramme grandissant. Les autres se joignirent lentement à leur tour, le pentagramme ne cessait de croître. Une aura violette rougeoyante illumina la zone au fur et à mesure que le pentagramme sur le sol grandissait et où les démonistes associaient leurs pouvoirs à celui de Régelus. Lair se fit plus dense et compact, une gigantesque faille violacée, aux contours indistincts très noirs apparut peu à peu sur le sol, puis se fit verticale. Rien dimprévu ne se passait. Toute la foule, malgré lépuisement, se mit à crier de joie, jusquà ce que
-Quest-ce que?!
chuchota à lui-même lun des démonistes les plus proches de la faille.
Une gigantesque créature de forme humanoïde sortit du portail qui reliait les deux mondes
Elle avait quatre bras et chacun portait une lourde et volumineuse hache à double tranchants entourée dune aura verdâtre. Sa peau était orange foncé, ses yeux, rouges et effrayants, terrorisèrent lensemble de la population rassemblée sur la zone, mais moins que sa dentition
De monstrueuses canines acérées ornementaient la mâchoire de la bête. Elle se tenait là, immobile, à regarder les petites créatures devant elle
-Cest quoi cette horreur, dit un démoniste, on veut de lor, pas cette immonde amas de chair et de ferrailles
Tuons-la !
Des sorts dombre déchirèrent la nuit, explosant sur la créature à laspect si repoussant. Cela ne semblait pas lavoir ne serait-ce quégratignée.
-Refek norestef olyj.
Elle chargea, semant le chaos parmi la foule, ses coups de hache dévastateurs multiples massacrant tout corps ayant la malchance de se retrouver sur son passage. Les démonistes encore en vie tentèrent de résister à la créature mais ils étaient impuissants face à elle. Dautres immondices diaboliques sortirent à leur tour du portail encore ouvert et continuèrent de décimer les démonistes fuyant la zone de combat. Certains réussirent néanmoins à senfuir dans la forêt. Il ne resta que Régelus
Entouré de centaines de démons divers, il rampait de peur en direction de ce qui semblait être le chef des créatures, la plus grande de toute. Les autres démons ne bougeaient pas
-Êtes-vous le chef? Demanda-t-il à la plus imposante des entités présentes. -Noves felk, les créatures sesclaffèrent bruyamment.
Se rendant compte que le langage humain lui était inutile, il décida de faire comprendre ses idées par le dessin. Sachant quil devrait faire une offre que lon ne peut refuser pour survivre, il ne voyait quune seule solution viable et profitable pour lui : fusionner avec le démon ! Il saccroupit et dessina sur le sol des formes complexes destinées à faire comprendre la fusion, et le pointa du doigt ainsi que lui-même à plusieurs reprises, dans un mouvement de va et vient. La créature semblait comprendre et un filet de bave dégoulina de sa gueule béante. Le démoniste se releva en attendant un signe de la bête. Se disant que son offre était acceptée, il créa le cercle de rituel. Quelques minutes plus tard, les sbires du démon furent témoins de la fusion de lhomme et de leur chef. Leurs corps se mélangèrent, ainsi que leurs mémoires respectives et leurs savoirs. Cependant, ce fut lesprit du démon qui prit le contrôle de ce qui était devenu une abomination : un corps reptilien, six épaisses pattes, quatre bras musculeux, la même tête que le démon dorigine mais avec une crête osseuse partant du haut du crâne jusquà la fin de la queue. Lassemblage final était assez étrange.
-Cet humain mest bien utile, jai désormais son savoir, ses souvenirs, sa mémoire et ses pensées directes, mais il ne peut rien faire, cest jouissif! Sans compter toutes les informations de ce quil a vu durant sa vie et son langage
Nous ne faisons plus quun! Rugit-il de sa voix rauque. Appelez-moi Régelus Nand!
-Maslev skeyp ley ! Sexclamèrent plusieurs démons. -Oui, forcement, je vais devoir vous parler en démoniaque pour que vous me compreniez
Et il fit la traduction.
Le portail se referma quelques temps après, mais suffisamment de démons étaient passés par la brèche pour prendre le contrôle de ce monde
Régelus savourait cette victoire facile.
Chapitre I : C'est l'heure
Avachie contre un vieil if, une jeune fille d'une quinzaine d'années au visage angélique et aux cheveux couleur platine dormait paisiblement dans un paysage de rêve. Elle était vêtue d'une tenue en cuir de mauvaise qualité et de bottes de même matière. La température était agréable et une légère brise soufflait depuis le Sud, faisant virevolter les quelques feuilles que ce début d'automne avait fait tomber. Elle aimait cet endroit, elle venait souvent se reposer ici, quand elle n'avait pas de travail à la forge. Mais cette fois, elle nétait pas venue ici pour se détendre, mais pour pleurer. En effet, comme à leurs habitudes, les enfants du village avaient encore été odieux avec elle, la traitant de tous les noms et allant jusquà lui lancer des pierres au visage. La raison de leur violence était simple ; elle était différente. Une simple différence de goûts et didées avait fait que sa vie était devenue très difficile à vivre socialement. Certains la traitèrent même de sorcière, uniquement parce quun jour, ou plutôt une nuit, elle avait prévenu les autres de la mort prochaine dun chasseur du village. Lhomme était décédé quelques jours après, pendant quil traquait un sanglier. Son intention était de sauver lhomme, mais pour le village, elle avait prémédité un meurtre. Ce qui lui valut de la part de tous les enfants du village, sauf Désès qui lui restait fidèle et la croyait, des injures supplémentaires. Elle sétait quelque peu renfermée sur elle-même depuis, seule protection face à ce monde de violence et de non ouverture desprit. Néanmoins, elle parvenait à samuser avec sa meilleure amie, sa seule amie en vérité, vu que tous les autres lavaient abandonnée et trahis après lhistoire du chasseur. Malheureusement, Désès travaillait à la ville et nétait pas au courant de ce quil sétait passé aujourdhui. Cest donc seule, que la jeune fille était venue ici, loin des autres. Le visage ruisselant de sueur, la jeune Akroma se réveilla en sursaut, s'aidant du tronc de l'arbre sur lequel elle s'était assoupie, et se releva... Devant elle s'étendait une vaste plaine entourée de forêts verdoyantes, un ruisseau chaleureux dont la source se trouvait dans les montagnes à l'horizon, un petit lac bleu azur et de quelques rochers recouverts de mousse par-ci par-là. Cet environnement la rassura quelque peu. Se demandant combien de temps elle était restée à se lamenter ici, Akroma se hâta de prendre la direction d'Undura, son village natal. Repensant à son rêve qui l'avait réveillée brusquement, elle fit de son mieux pour garder son calme... Elle se mit à courir pour vérifier si tout cela pouvait être vrai... Cétait comme pour le chasseur
Undura est un petit hameau en contrebas d'un village de commerçants, peu connu et peu peuplé. C'est ici que réside Akroma, en compagnie de sa mère. Cette dernière n'ayant jamais parlé de son passé, Akroma ne connaissait qu'une seule chose de son père : il était très beau mais s'était enfui peu avant sa naissance et personne navait de nouvelles de lui. Akroma arriva à l'entrée du village et fut frappée de stupeur. Les maisons encore fumantes, le vieux moulin en feu, la forge en ruine, ses créations répandues sur le sol, brisées ou tordues... Des animaux morts, ensanglantés, gisaient sur le chemin... Pas un bruit ne laissait présager quoi que ce soit, seul le craquellement des poutres des habitations encore fumantes brisait le silence froid et pesant. Des larmes affluèrent sur les joues de la jeune fille... Elle mit ses mains sur son visage. « Ce rêve était donc une sorte de vision, et cest la deuxième fois... Il est vrai que ce don est rare sur ce continent, mais il est bel et bien en moi... Moi, pauvre fille d'une paysanne abandonnée par son mari... Moi, Akroma, je dispose de ce don, que beaucoup convoitent pour leurs propres bénéfices ou encore envisager des guerres... » Le prix à payer pour en prendre conscience était terriblement élevé... Elle avait passé toute son enfance ici, avec sa seule amie, Déses et sa mère. Maintenant, plus rien... Tout était détruit, sa maison, le village, peut-être même toutes les personnes qu'elle connaissait... Mais, il n'y avait aucun cadavre humain en ce lieu... L'odeur des animaux devenait insupportable... Akroma retint sa respiration, se dirigeant vers la forge, la mine abattue. Après tout, si elle voulait savoir ce qu'il s'était passé ici, elle ne devait pas partir les mains vides. Elle dénicha une vieille claymore dans les ruines de la forge, prit un poignard qu'elle cacha dans sa botte de cuir et s'attela à trouver des provisions. Elle se dirigea vers le village situé plus haut. Des fruits écrasés jonchaient la petite ruelle, les étals étaient sens dessus dessous, mais encore une fois, une odeur désagréable était présente... Que s'était-il donc passé ici?! Pas de cadavre humain, les bâtiments sérieusement endommagés, le village anéanti... Pourquoi?! Qui a pu faire ça? Quelles étaient ses raisons?! Ces questions, Akroma les sentait affluer dans sa tête, comme les déferlantes dune mer agitée... « Il me faut de la nourriture si je veux entreprendre de retrouver Déses et maman... Mortes ou vives... Mais il faut que j'en aie le coeur net. » Malgré son visage résigné, son air renfrogné, ses traits demeuraient tristes et grave. La situation dans laquelle elle se trouvait lui faisait peur, elle était seule, sans aucune aide... Toutes sensations de bonheur semblaient l'avoir quittée, son seul objectif était de savoir ce qu'il s'était passé ici et de retrouver les deux seules personnes qui comptaient à ses yeux. Elle continua à marcher parmi les étals détruits, trouva un sac de voyage encore en bon état, et se mit à le remplir avec ce qu'elle pouvait trouver de comestible. L'odeur se faisait de plus en plus sentir, "çà" devait se rapprocher, elle n'était pas seule... -Qui est là?! Sécria t'elle en se redressant d'un coup et laissant le sac ouvert par terre. Pas de réponse. Elle dégaina sa claymore. -Je suis armée et je sais me battre ! Montrez-vous ! Dans une des nombreuses autres petites ruelles reliées au chemin principal de commerce, se dessinait une ombre inquiétante. De la taille d'un homme de grande taille, assez mince, un être sombre enveloppé dans une cape déchirée en cuir, sortit de sa cachette. -R.. Reculez, je... Je n'ai pas peur de vous! Mais son ton saccadé lavait trahie. L'entité émit un gloussement, elle riait. Un grognement sourd fut le signal qu'Akroma redoutait. La créature sortit de sa cachette et chargea. Protégé par une armure en plaques usagées, l'inconnu faisait virevolter sa hache à deux mains tout en montrant des crocs de la taille de grands poignards. « Ce n'est pas humain ! » Se rapprochant toujours, l'agresseur porta un coup vertical juste à l'endroit où Akroma se tenait avant, une roulade sur le coté lui évita le pire, mais elle avait lâché sa claymore... -Ros veneft taousi norsark, dit-il dans un souffle. Voyant la hache meurtrière levée au dessus de sa tête, Akroma savait ce qui l'attendait ; une mort violente et sanglante, à moins qu'elle ne se défende... Prenant sur sa peur, faisant preuve d'un courage peu commun et d'une agilité surprenante, elle sortit sa dague de sa botte, vit une faille dans l'armure de la créature et transperça l'abdomen de la chose à plusieurs reprises. Lâchant sa hache derrière lui, tombant à genoux, l'inhumain était vaincu. Le sang noir giclait sur le visage de la jeune fille, mais elle continuait sans relâche. Des hurlements de douleur et de rage emplissaient la ruelle, priant pour qu'il n'y ait personne d'autre d'hostile qui aurait entendu ce vacarme, un dernier coup de dague sur la gorge mit un terme à l'agonie du tueur. Un bruissement de cape effleurant le sol l'interpella, il y avait encore quelqu'un d'autre, encore un assaillant? Elle n'avait plus peur de rien maintenant, une rage sans nom l'avait envahie, un désir de tuer, de venger la disparition des deux seules personnes qui l'aimaient. Un homme sortant d'une des ruelles se dirigeait vers elle, mais, était-ce vraiment un homme? Il en avait la taille et l'apparence mais il semblait émaner de lui une aura étrange, une sorte de halo de lumière. Il regarda la jeune fille et poussa un soupir. -Qu'est-ce qu'il y a? Vous aussi vous voulez me tuer? Et bien venez, je vous attends ! Cracha la jeune fille. Il ouvrit de nouveau la bouche. Ce qui permit à Akroma d'apercevoir deux rangées de dents parfaitement symétriques étonnamment blanches... -Que comptes-tu me faire avec ton poignard? Me tuer peut-être? Je ne te ferai pas de mal, tu nas rien à craindre de moi. Sa voix était douce et apaisante, ses yeux étaient cachés derrière plusieurs mèches de cheveux couleur platine. Son visage restait cependant sombre, les cheveux tombant jusqu'aux épaules. Akroma ne savait que faire, l'inconnu ne semblait pas dangereux à première vue, mais que faisait-il là, au milieu d'un champ de ruine? -Quel était ce monstre que j'ai tué? Qui êtes-vous? Que me voulez-vous? Que faites-vous ici?! Est-ce que vous savez ce qu'il se passe?! L'homme s'avança de quelques pas, Akroma pouvait désormais voir la couleur de ses yeux. Ils étaient d'une beauté éblouissante, un mélange de gris et de bleu électrique. -Tu poses beaucoup de questions en même temps, t'en rends-tu compte? Ne t'inquiète pas, je suis de ton côté. A vrai dire, je suis ici pour t'aider, laisse moi répondre à tes questions et je t'expliquerais les raisons de ma présence en ces lieux. Akroma acquiesça d'un signe de la tête. L'homme passa devant elle, se positionnant de façon à lui tourner le dos. En regardant au loin, il commença son récit. -Celui que tu as tué, avant que je n'arrive, était un de nos ennemis communs, il a dû rester en retrait des troupes pour continuer à piller j'en suis certain. Je t'en dirai plus dans quelques instants, maintenant, tu dois et as le droit de savoir qui je suis. Je me nomme Artorus Kelvaïd, fils du roi des Anges de lumière. Je viens du sud, de Netherstorm pour être exact. Tu me vois sous ma forme secondaire, ma forme humaine. La forme avec laquelle j'ai conquis le coeur de ta mère, la forme sous laquelle j'ai fait en sorte de réaliser la prophétie... Akroma regardait le dos d'Artorus... Les yeux emplis de larmes, elle tomba genoux à terre. -V...Vous êtes mon père? -Oui. Répond-il simplement. -Je...Je ne vous ai jamais connus avant, ma mère ne parlait jamais de vous... Je ne sais même pas où elle est à présent... Et qu'est-ce que c'est que cette histoire de prophétie?! Artorus inspira longuement, et se retourna pour regarder sa fille dans les yeux. -Il y a plusieurs années, mon père passa un pacte avec les humains. Ils devaient l'aider dans sa guerre contre les trolls des glaces, et en échange il leur enseignerait quelques bribes de magie. Pendant un temps, cet accord fit le bonheur de mon père. Les humains respectaient le pacte, l'aidant fortement avec leurs inventions mécaniques et apprenaient vite ce qu'il leur montrait en matière de magie. Bien que l'esprit humain soit plus faible que celui des anges, des dragons et des démons, il est quand même capable, avec le temps, d'utiliser quelque peu la magie. Quand les trolls des glaces furent vaincus, mon père commis l'irréparable... Il apprit aux humains à créer des portails... Les portails sont comme des portes ouvrant sur d'autres mondes, où la vie a évolué différemment et à plusieurs degrés. Des univers où le mal l'a emporté et a tout détruit, tout n'est plus que lave en fusion et souffrance pour ceux qui y survivent encore... Ou bien des univers où le monde se porte bien, où il n'y a aucun souci, où il n'y a ni guerre ni discorde. Artorus marqua une pause, le temps qu'Akroma assimile ce qu'il lui avait dit. -Comme tu dois le savoir, les humains sont corrompus par la soif de richesse et de pouvoir. Plusieurs des meilleurs magiciens de leur espèce prirent un chemin sombre : le Démonisme... Les Démonistes étaient nés. Au début ils n'étaient pas inquiétants, mon père s'amusait à les regarder essayer de tenter de vaines ouvertures de portails vers d'autres mondes... Ils réussissaient de temps en temps, mais ce n'était que de faibles portails, libérant de petits démons qu'ils asservissaient... Mais un jour, lassés de n'aboutir qu'à de faibles résultats, la totalité des Démonistes se rassembla un soir d'été, et mit en commun ses savoirs, ses ambitions, ses pouvoirs... Ils arrivèrent à créer un portail tellement puissant, tellement grand, qu'ils s'imaginaient déjà ramener des montagnes de richesse, ils ne prirent aucune précaution... Des milliers de créatures malfaisantes sortirent du portail reliant les deux mondes... Tous les Démonistes connus sont morts ce jour là, sauf un... Régelus Nand. Il eut tellement peur de mourir, qu'il proposa au plus puissant des démons de vivre en symbiose... Le démon accepta, et s'en fut fini de l'ancien Régelus... Le démon a renforcé son corps, son esprit et sa volonté de conquérir... Mais a prit le contrôle de son corps. Au lieu de n'avoir qu'un seul véritable ennemi, nous en avions deux en même temps, et qui, de surcroît, savaient tout du royaume de Netherstorm par le biais du savoir de Régelus... Des informations très précieuses pour quiconque veut s'emparer de territoires. Sa voix se mit à trembler. -C'est alors que le jour de mes vingt ans, ma mère, Elen, fut prise d'une soudaine crise de démence... Elle proféra des mots, des conseils, puis, elle tomba à terre, le visage pâle, les yeux exorbités, la mort l'avait emportée. Personne n'a vraiment compris pourquoi cela s'était passé ainsi. Ce n'est que quelques jours plus tard, qu'un des sages qui était présent à ce moment tragique, expliqua au roi, que ma mère avait sûrement eu une vision prémonitoire d'un futur plus ou moins éloigné : une prophétie. Une prophétie racontant les exploits de son fils, et ce qu'il devait faire pour espérer éradiquer définitivement toutes traces démoniaques et faire régner la paix sur ce monde. Lhypothèse de sa mort était que la prophétie était si importante que la personne la dévoilant se verrait aspirée dans les abysses infernales du royaume des morts... Le passage qui te concerne dit ceci : "D'un ange prince et d'une femme vierge du nord, naîtra l'enfant sauveur. Celle qui aura le pouvoir des deux peuples, celle qui aura le courage d'aller plus loin que n'importe qui, celle pour qui tout serait à gagner..." -Mon père m'envoya donc quérir une jeune femme vierge sur les terres où nous sommes actuellement. Ta mère était là, à pleurer sur la tombe de son premier amour... Je n'avais pas de temps à perdre, les légions de démons, sous les ordres de Régelus approchaient dangereusement du royaume de mon père... Je suis allé la consoler, la réconforter, lui apporter l'aide que je pouvais tout en la rassurant avec mes paroles... Je pense qu'elle avait trouvé en moi un confident, une personne digne de confiance... Elle tomba amoureuse très rapidement. Pour ma part, je devais accomplir mon destin, faire en sorte que tu puisses naître, mais bien que je n'ai été avec ta mère que pour cette raison, je ne peux m'empêcher d'être triste à l'idée du mal que je lui ai fais en partant sans dire un mot... Akroma vit des larmes se former dans les yeux de son père... Il était terriblement triste, elle le sentait. -Que s'est-il passé ensuite? Artorus essuya ses larmes et sortit une épée magnifique de sous sa cape avant de continuer son récit. -Quand je suis revenu au trône de mon père, il était déjà trop tard... La cité était en ruine, les cadavres jonchaient le sol, une odeur de chair en putréfaction flottait dans l'air... J'ai couru jusqu'au château, jusque dans la salle royale, et j'ai découvert mon père, agonisant, plié en deux, se retenant à son siège... Il m'a dit que les légions de Régelus lui avaient rendu une petite visite et que je devais achever la prophétie, que tu devais survivre jusqu'à tes seize années, que je devrais m'occuper de toi... Je t'ai donc surveillée de loin pendant plus de quinze ans, depuis qu'il a prononcé ses dernières volontés. Cette épée que j'ai dans la main, c'était la sienne. C'est ton héritage maintenant, je vais m'occuper de toi, te former au combat et à la magie... Es-tu d'accord? -Je ne peux pas accepter... Je dois retrouver ma mère, Déses et savoir ce qu'il s'est passé ici! -Ce qu'il s'est passé ici est très simple... Une des légions de Régelus s'est amusé un peu. J'ai inspecté la zone, ils sont partis depuis plusieurs heures, mais tu peux déjà voir les résultats d'un de leur passage... Pour ce qui est de ta mère et ton amie ainsi que les habitants du village, s'il ny a pas de cadavres, c'est qu'ils ont dû se faire faire prisonniers, ou pire
Ta seule chance de les revoir est de me suivre. Tu n'es pas encore assez forte pour combattre ne serait-ce qu'un soldat de la légion. Tu as eu beaucoup de chance de t'en être sortie vivante, ce ne sera pas toujours le cas. Je peux te former, je dois te former, tu dois accomplir ton destin, tu es celle que la prophétie annonce! -Je... Bon d'accord, de toutes façons je crois que je n'ai pas le choix. Mais j'ai encore beaucoup de questions à vous poser! Sur ces Démonistes, les portails, les démons qui en sortent, leur chef, les autres mondes, et votre peuple. -Je répondrai à ces autres questions en temps utile si tu le veux bien, pour le moment nous devons nous hâter. Ce lieu n'est plus très sûr, même si cela te semble désert, d'autres arriveront très prochainement, pour piller, finir de tout détruire, laissant une terre stérile... -Père...Est-ce que je peux vous appeler ainsi? -Oui, tu le peux. -Je n'ai aucun équipement pour faire cette "quête", je suis encore jeune et comme vous l'avez souligné, je ne sais pas me servir d'une arme... -Ne t'inquiète pas pour ce qui est de l'équipement, j'ai de quoi te vêtir convenablement avant de trouver mieux. Que tu ne saches pas te battre, ce n'est pas grave, tu as ce don, même si tu ne le sais pas encore et je t'apprendrais le maniement des armes. Tu l'as découvert tout à l'heure, tu as dû éprouver de la peur et de la rage en même temps, c'est une particularité des anges de lumières... En attendant, nous devons nous diriger vers la cité de mes aïeux, Oùtight, capitale de Netherstorm. J'ai beaucoup de choses à te montrer, bien qu'elle soit en ruine, c'est là bas que nous serons le plus en sécurité pour ta formation. Artorus tendit l'épée à Akroma, qui s'en empara puis l'inspecta. Elle était légère et bien travaillée, un cristal bleu ornait le pommeau et la lame luisait d'une légère couleur dorée. Quant elle eut rangé l'épée dans le fourreau en cuir que son père venait de lui offrir, Akroma finit de remplir son sac et le questionna une dernière fois avant de se mettre en route pour le Sud. -La route sera-t-elle longue? -Ce nest pas la route qui sera longue, mais ton apprentissage, qui lui prendra du temps, beaucoup de temps. -Cest très rassurant
Sur cette dernière phrase, elle mit son sac sur lépaule et suivit son père, qui avait déjà commencé à partir devant
Chapitre II : Le voyage
-La route jusqu'à Oùtight sera longue, peut-être devrions nous prendre des chemins détournés pour y arriver, l'ennemi est assez présent en ce royaume désormais... -Par où allons-nous passer alors? Je ne me suis jamais aventurée si loin ! -Il te suffit de me suivre, il n'y a pas que les humains et les anges de lumières sur cette terre... Mon peuple entretient de bonnes relations avec les autres races, ils devraient nous aider ou au moins nous héberger.
Akroma regarda son père avec un air stupéfait.
-Quelles sont ces races? Il y en a beaucoup de différentes? -Oh, il y en a quelques-unes en effet...
Restant sur son air mystérieux, il ne reprit pas la parole de toute la soirée. Akroma, bien que ne connaissant son père que depuis très peu de temps, savait qu'elle ne tirerait plus rien de celui-ci avant le lendemain. Arrivés dans une clairière, ils décidèrent de se reposer un petit peu avant de reprendre la route.
-Il n'y a pas de temps à perdre, surtout avec la légion dans les parages. Repose toi bien, je monte la garde pendant que tu récupères tes forces. Et tiens, mange ceci, ça va te revigorer.
Akroma prit le morceau de pain que lui tendait Artorus. Il était d'une couleur miel et très agréable au toucher, elle mordit dedans. Il était moelleux et croustillant à la fois, et un goût... Un goût sans pareil, c'était vraiment délicieux, et d'après les dires de son père, c'était ce qu'il y avait de plus performant pour reprendre des forces rapidement. Après avoir terminé son modeste mais énergétique repas, elle s'adossa à un arbre.
-Tu crois pouvoir dormir dans cette position inconfortable? -Je dors souvent comme ça. Quand j'étais encore au village... J'allais dans une petite zone où il y avait un vieil arbre, et je m'adossais contre lui des heures entières à méditer, dormir ou fainéanter ou autre...
Un sourire s'étira sur les lèvres d'Artorus, puis il prit la parole.
-Il fait un peu froid les nuits ici, ne préfèrerais-tu pas dormir dans des couvertures et près d'un bon feu?
Sortant une couverture épaisse de laine de son sac, il lagita devant le nez dAkroma, qui la prit en le remerciant.
-Maintenant, je vais te donner ta première leçon de magie, qui est plutôt appelée "les Arcanes"...Donc, la base de beaucoup de choses, le feu. As-tu une idée de la façon dont on procède? -Je dois dire que non, avoua Akroma. -Le procédé est plutôt simple, il suffit de prononcer une incantation de ce que tu souhaites comme élément, puis de préciser ta demande en te concentrant et en puisant dans ton esprit. Mais il est parfois nécessaire de disposer de certains objets plus ou moins magiques selon ce que tu demandes. Il y a six éléments qui composent les Arcanes, les connais-tu?
-Euh, je dirais donc le Feu, l'Eau, le Vent et je ne sais pas quoi d'autres... -Tu as juste pour les trois premiers, il te manque donc la Terre, la Lumière et les Ombres. Connais-tu ou devines-tu le rôle de chacun? -Le Feu brûle, l'Eau mouille, le Vent souffle, la Terre tremble, la Lumière éclaire et les Ombres tuent? -Le travail sera long... Je vais te décrire rapidement chaque école de magie. Le Feu, sert en effet à brûler, mais pas que ça, il peut te protéger contre certaines créatures qui préfèrent la pénombre et l'humidité, et bien d'autres choses encore que tu découvriras par toi même. L'Eau maintenant, elle prend plusieurs formes, elle peut être de glace, liquide ou de vapeur. Elle peut te sortir de bien des pétrins. L'eau liquide ou gazeuse est efficace contre le feu, mais la glace est défaillante face à cet ennemi. Plus tu auras d'expérience en la magie, d'esprit et de précisiondans tes paroles, plus tu auras de quantité d'eau ou l'effet escompté réussi... Le Vent, tornades, ouragans, vents violents... Si tu essayais maintenant tu n'arriverais qu'à faire une petite brise, il te faut de l'entraînement. Le vent est plutôt efficace contre le feu, il n'a pas vraiment de faiblesses mais il reste peu polyvalent. La Terre est capricieuse, c'est ce qui fait la nature, tu peux créer des tremblements de terre, des glissements de terrains voire même faire pousser des plantes ou des arbres à une vitesse folle, mais comme pour les autres... Il te faudra de l'entraînement. La Lumière, c'est tout ce qui est bon. Elle est très efficace contre les Ombres. Tu peux aussi l'utiliser pour soigner tes blessures, c'est d'ailleurs son premier usage ; soigner et faire le bien, repousser le mal. Les Ombres... Les forces des ténèbres, les démonistes, les démons et toutes autres créatures malfaisantes s'en servent. Les Ombres sont très dangereuses, elles font appel aux morts, aux esprits malveillants et peuvent causer de terribles dégâts physiques et moraux... Elles peuvent aussi te contrôler. Je ne t'apprendrais pas à te servir des ombres, mais je te dirai comment repousser la plupart des attaques | |